mercredi 9 janvier 2013

Autour de Escher et Bach




Clin d'oeil à Escher et Jean-Sébastien Bach

En ocre des palindromes
et en suivant ce lien,
le palindrome le plus long écrit à ce jour, plus de 2000 mots
Sans oublier le palindrome de Perec
1247 mots






Mes mains seules savent que cette histoire est vraie

De questionnants oiseaux m'y tiennent compagnie.

Un  verse à ma raison ses arguments coquins
Deux  meurt en  bas de soir et renait au matin, sans cris
Ter  mine, use mes mains qui portant calame
itent et ratent leur sortie.


On ne le dirait pas, ma



Comment tout cela-t-île commencé?
Après un long moment dans un salon de thé
sous l'ivresse de l'eau buvant le ciel d'automne.
Tonnes d'eau! Ciel, le vent bulle, O dessert vil...

J'empreintais de mes pas
quand le vrai m'apparut dans la splendeur de son mensonge.
Je choisis d'y tomber, non sans avoir offert mes  souvenirs de Madeleine aux êtres sans éclat dont je devinais la nage  au sommet de ce trou lumineux.
Rencontrerais-je mes memes,ces autres se disant : ami si mat n'a, si dessert au sec
qui peuplaient - le pensais-je alors -  ce petit coin du paradis enfoui dans les bas-fonds du ciel...?

Le monde est gris...


certains avaient
Sou




Et j
e tombai.

Jouissance de la chute vers les cimes.

L'univers devenait tout à coup passionnant!
Et je tombais croisant, non pas mes compagnons d'infortune
mais un monde en métamorphose
qui échappait lentement aux profondeurs natives



qu'une

id�e abstraite. Cela lui

                   Ô, se disait une carpe égoutant dégoûtée
                    mes restes de gouter s'écalant sur sa po                    
            Eau! dis-moi vite
                    le secret où, têtu oter ce  sel.


Naturellement, c'était du sucre !
Elle eut à peine temps d'entendre la réponse
au coeur des fluides couchée,
limite entre sais pas ou sais
que déjà ciel rayait du compas de ses ailes.


            Et tombant je parvins en ce lieu où je vis désormais.        
M'y attendait de quoi dessiner                    
fairenaître la vie.          
Un jour j'y parvins presque.
Mais les créatures aimables surgies de mon crayon   
tombèrent dans ma timbale
après s'être prises pour un volcan! Je les grondais:
    Avenantes , animale,  tu te laminas,  Etna ne va...!


Quelle perte de temps, finirent-elles par me confier
cet espace tournant
sans cesse autour de lui
iule dru
et pensif...

Je pris le premier livre venu pendant que mes créatures
retournaient à leurs deux dimensions. Il parlait de ces temps
où la pluie laissait derrière elle des heures de verdure
et non ces trous béants
où je m'étais complu.

Un grand ruban de vent en mon âme
y déroula soudain la cire de ses pensées
Pas un zeste !
me dit-il
Lit idem
Tu as voulu faire l'ange, désormais fais la bête
Ange re-né, rage... égaré ne regna .


 
Depuis je book dans un fortin ouvert à tous les vents
    mais entouré de météores
    je n'en fais plus un théorème
Jean-Sébastien Bach, Art de la fugue, BWV 1080
Contrepoint XVI
Par K. Ristenpart et l'orchestre de la Sarre




Aucun commentaire: