vendredi 11 janvier 2013

La tendresse


Non pas la lueur vive écrasante des ombres
le cercle aux bords tranchants
comme une hostie glacée
tailladant les visages

Non pas le halo blême des lampes de l’ hiver
pleines lunes rythmant la courbe de nos hâtes
et l'approche n'oser au claquement des pas

Non plus le feu qui tient
dans son poing ramassée
la bûche tendre à son baiser
fondante que main fuit

Pas même rire pourpre des pierres chauffées
aux lèvres du désert


Mais
la
lumière vivante
liquide
chant d'elle inépuisée
voix
chancelante
voix
qui devine
étreint
et rend


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