mercredi 2 janvier 2013

Nait sens











     Le ciel-même était pauvre
et nous rêvions
d'écueils
de ces chemins dorés qu'ouvrent les beaux éclairs
.
                                 La pluie. Enfin.
                  Berçant la masse drue d'autres jeunes sommeils.



     Rythmes  sonnant les foyers fauves
leurs centres dressés nus et inventés de branches
             un arbre noir au fond
       tendu comme une étoile


La vie la mort.
      
Nous en buvions l'odeur trempée
de flammes souterraines
Pâle

Et quelques cris d'oiseaux effrayés de nos voix
leur vol
    où la lumière boite
       hésitante à donner
une seconde fois

                                         Nous aimerions la pluie.

                                                                          





Le fond de notre pré planté il y a vingt ans
et qui pousse si lentement
sur cette terre pauvre qu'est la Grave



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En écho, un superbe poème de Lutin, Arythmie






 

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