mardi 15 janvier 2013

Question à la chair









Une pensée
creuse la chair du ciel
de ses
moignons noircis

Mais l
es nuages s' enfuient avec d'autres voyelles

Les clous savent bien, eux, fichés sous la dentelle,
qu'on ne peut attraper tous les mondes qui passent.

Unique l'univers ?
Quel abus de langage !

Tout est insaisissable
et tout peut s'inventer à l'heure où on le pense
puis mourir d'un clin d'oeil

A l'ombre de ces rouilles
ne reste que le su
l'abrupt inguérissable

ne reste
Le ciel tourne
eau café










 

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