jeudi 21 février 2013

Aubhumide





Comment rêver
            si ce n’est de gravir
    les marches transparentes
d’une maison absente
                vers d’invisibles hôtes ?


Comment se rêver
        dans ce peuple
fantôme
            où l’ennemi seul en saigne
l’eau netteté de l’imprévu ?

Comment se rêver
    quand ce printemps pluvieux
écarte aussi bien le jour
            que le vieux mage noir ?

Dans ses paumes

    l’or d’ aubes sèches

                         
                            jusqu'au soir

2 commentaires:

Valentine a dit…

Comment rêver ...? Et l'on ne sait plus si l'aube est sèche, ou humide... Désarroi léger... ;)

flipperine a dit…

on rêve tout de même mais l'indifférence règne