vendredi 8 février 2013

Je dormais sur ma bouche



Je dormais sur ma bouche
le froid en rampes douces étalait tous ses
bras


Le vent dansait là-haut avec les
yeux des chats
la nuit goûtait tranquille son brouillon plein d’étoiles
bavardages pointus

Je dormais sur mon seule


Il me manquait tes
mains pour raconter le temps
mais ce soir tu reviens…






3 commentaires:

Martine a dit…

Bonjour Viviane,

Quelle merveille! Mais quelle merveille! Je l'adore ce poème. Tu as un sens extraordinaire des images:
"le froid en rampes douces étalait tous ses bras"
"le vent dansait là-haut avec les yeux des chats" clap!clap!clap!
" la nuit goûtait tranquille son brouillon plein d'étoiles" :) :)
et ces mains pour conclure pleine de passion à venir.

Merci Viviane
Je reviendrai en lire d'autres. Quel plaisir, merci

Bonne après-midi ;)
Martine

Miche a dit…

AH, oui, c'est très beau... et ces images improbables si vivantes !

Viviane Lamarlère a dit…

Merci Martine, c'était hélas du temps où j'avais un peu d etemps pour écrire... Je ne sais si c'est moi qui vieillissant suis plus lente ou si je cumule trop d'activités mais il est vrai aussi que recopier article par article mon ancien blog ici me donne un tracas fou...