dimanche 17 février 2013

Respiration








C'est par la porte étroite du manque

l'auberge basse du mauvais sommeil
souvent frôlant la chute
que nous éprouvions l'autre rive.


Et comment vivre encore

sachant mais de si pâle
ce qui avait gorgé le fruit offert à notre soif
évaporé sa chair sans bruit infiniment
le rendant à la terre avec légèreté ?

Nous-mêmes en ces moments

d'un pas l'autre
nous nous sentions si transparents

Respirions-nous enfin le monde

ses vérités sans poids que retient seul un corps ouvert à sa fatigue

ou étions nous déjà

à des bleus de la vie?






3 commentaires:

Martine Maillard a dit…

Un magnifique poème, dont tu nous offres la lecture...

Valentine a dit…

Je me suis identifiée par google+ ; évidemment c'est simple ; on m'offre aussi de m'identifier par mon adresse mail puisque je suis sur gmail ; mais tout cela ne donne pas l'adresse de mon blog. Quand j'aurai un blogspot après tout cela sera peut-être résolu ? Mais rien à faire pour nous faire cadeau des chiffres et des lettres...

Viviane Lamarlère a dit…

je sais que c'est casse pieds de devoir recopier ces codes anti spam, malheureusement c'est ainsi que la plateforme est faite; Elle n'a pas que des avantages mais en tous cas elle ne buggue pas, elle est très facile d'utilisation et pour l'heure, ne te sens pas obligée de me commenter, je reposte uniquement de vieux articles de mon autre blog ;o)) Bisous et merci!