mercredi 13 mars 2013

Escapade


Hommage à Gaston Bachelard et ses rêveries ( éveillées) de l'Eau, de l'Espace, de la Terre, de l'Air


Où est passée la douce lumière du soir
        qui creusait sous les mots
                un grand berceau sans tache ?

Où se cache le crû
        des matins de venin?
Ce qui dessine en silence
    l’infinie différence
entre
les bords tranchants du rêve
et
la lente rhapsodie du songe ?



1 commentaire:

Martine Maillard a dit…

Comme c'est beau... Bravo encore pour ce magnifique poème !