lundi 4 mars 2013

Feuillets épars



Deux ans
passés comme une averse

Si je faisais le compte de tous mes retenus
pourrais-je lire autre chose
que des
feuillets épars ?

Chercher dans les heurts

souvenir encore vivace
ce qui les annonçait
tout ce qui venant du dehors modifia l’immobile
craquela l'intention précipita les chutes


Tout se dérobe

tout semble avoir sommeil à ses plis rabattu
le silence qui pèse est celui de l'hiver


Alors


Laissons dormir la terre dans les mi-voix du noir

et de l’or

2 commentaires:

flipperine a dit…

on voudrait bien voir la terre se réveiller l'hiver est bien long et aujourd'hui c'est la tempête

Valentine a dit…

Hmmm !
Je n'ai pas de mots..........
(A part "c'est beau" !)