mercredi 16 avril 2014

Calme épaisseur du moindre




Derrière les portes closes
    que le vent du soir caresse de phrases courtes
  s'éparpille la vieillesse des roses


Tenir serrée  ma peur pour qu’enfin elle se taise
        regarde elle est déjà toute barbouillée de nuit

Calmes les ombres moissonnées

        calme épaisseur du moindre

Lentement
dans les replis du bois
la flamme cherche
 une forme parfaite
 
l'hiver du feu se fait plus clair
       et moins sombre l'hier.




Merci à Jean-Pierre de la lecture musicale et avisée

2 commentaires:

Martine a dit…

Bonjour Viviane,

le vent murmure, ébouriffe et déshabille les roses... ce qui n'est pas encore le cas chez ma voisine. Leurs gros boutons sont près d'éclore. Bientôt leur lourd parfum va nous enivrer.
" barbouillé de nuit"
ta richesse d'image est un vrai bonheur.

Bise amicale
Martine

Miche a dit…

Merci à toi Viviane pour ces mots si beaux.
Meilleures pensées